OPPORTUNITÉ - Stage postdoctoral Alex-Trebek : Garantir les droits dans un ordre en transformation

Partnenaires - Stage postdoctoral Alex-Trebek

Stage postdoctoral Alex-Trebek : Garantir les droits dans un ordre en transformation

 

Type : Stage postdoctoral
Date de début : Flexible (mais idéalement au 1er septembre 2020)
Durée : Un an (avec possibilité de renouvellement)
Salaire : 45 000 $, plus avantages
Superviseur(e)s : Professeur John Packer, directeur du Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne (CRED) et professeure Jennifer Bond, directrice générale du Carrefour des réfugiés de l’Université d’Ottawa.

 

Descriptif du postdoctorat

Nous sommes à la recherche d’un(e) stagiaire postdoctoral(e) compétent(e) et enthousiaste afin de mener un programme de recherche innovant, axé sur la garantie des droits de la personne dans un monde en transformation.

La personne retenue sera supervisée pendant toute la durée du stage postdoctoral par des spécialistes renommé(e)s en droit de la personne et en droit des réfugiés de l’Université d’Ottawa dans le cadre du nouveau projet intitulé Changement de l’ordre : Façonner l’avenir et garantir les droits dans un monde en transformation. Le/la stagiaire postdoctoral(e) sera accueilli(e) conjointement par deux des centres qui dirigent le projet : Le Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne (CREDP) et le Carrefour des réfugiés de l’Université d’Ottawa.

Ce stage postdoctoral a un double objectif. Il vise à générer des recherche originales et à contribuer à des réponses juridiques et de politiques publiques aux questions urgentes en matière de droits de la personne aux niveaux national et international. À ce titre, les candidat(e)s sont encouragé(e)s à proposer des idées créatives sur la manière dont ils/elles prévoient de contribuer aux nouvelles connaissances sous le thème de la garantie des droits dans un ordre mondial en évolution rapide, et à décrire comment ils/elles sont bien placé(e)s pour contribuer aux interventions juridiques et de politiques publiques sur ces questions. Ces dernières peuvent inclure entre autres des mémoires d’amicus curiea, des propositions de politiques, des rapports d’experts, des articles d’opinion et l’organisation de tables rondes.

Nous sommes particulièrement intéressés par les propositions qui s’appuient sur les antécédents établis par les deux centres en matière d’action visant à garantir les droits des personnes déplacées de force et à tenir pour responsables les États et les individus qui commettent ou perpétuent des violations du droit international entrainant des déplacements massifs. Pour cette raison, une formation en droit international de la personne, en droit pénal international et/ou en droit et en politiques des réfugiés aux niveaux national et international sera très utile pour ce stage.

Ces travaux devraient déboucher sur un certain nombre de résultats d’ici la fin du stage. Les résultats de la recherche (par exemple, des recommandations de politiques publiques et des propositions de cadre) seront diffusés par le biais d’une série de publications, de livres blancs et d’autres activités de mobilisation des connaissances. Les co-superviseur(e)s travailleront également avec le/la candidat(e) retenu(e) afin d’identifier les possibilités de contribuer au travail en cours des deux centres sur les plans juridique et d’élaboration de politiques.

La personne retenue sera inscrite comme stagiaire postdoctoral(e) à l’Université d’Ottawa et bénéficiera de tous les avantages associés. Cette personne aura une solide formation en droit et une capacité avérée à s’engager dans des débats complexes dans le domaine des droits de la personne et/ou du droit et des politiques sur les réfugiés.

À propos du projet

Le/la stagiaire postdoctoral(e) rejoindra une communauté dynamique de recherche et de pratique axée sur l’avancement des droits de la personne dans un ordre mondial en rapide évolution.

Réunissant des centres et un institut de recherche de premier plan à l’Université d’Ottawa et soutenu financièrement par le Forum Alex-Trebek pour le Dialogue, le projet Changement de l’ordre cherche à révéler les dynamiques fondamentales qui sous-tendent les défis actuels en matière de gouvernance et de droits de la personne, aux niveaux national et mondial, et, pour y faire face, à générer des idées et des réponses nouvelles et innovantes. L’initiative mobilisera la recherche de pointe et les réseaux de décideurs de divers domaines pour analyser ces défis et coproduire des solutions efficaces. Elle s’appuiera également sur les interventions juridiques d’intérêt public menées par les partenaires du projet aux niveaux national et international, visant à garantir et amplifier les droits dans un ordre en transformation.

Le projet Changement de l’ordre s’appuie sur l’expertise du Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne (CREDP), du Carrefour des réfugiés de l’Université d’Ottawa, du Centre d’études en politiques internationales (CÉPI) et de l’Institut de recherche sur la science, la société et la politique publique (ISSP). Le projet vise à répondre à deux questions fondamentales importantes : 1) Comment garantir des démocraties inclusives et durables et une coopération multilatérale face aux changements politiques et technologiques; et 2) Comment garantir les droits fondamentaux de la personne face aux défis de l’ordre international fondé sur les règles.

Ce stage postdoctoral se concentrera principalement sur le second de ces thèmes, qui porte sur la manière de contrer un double défi à l’ordre international fondé sur les règles : Les nouvelles idéologies qui remettent directement en cause les principes fondamentaux des droits de la personne, auxquelles correspondent des attaques croissantes contre les organisations, les institutions, les défenseurs et les bénéficiaires visés par les droits de la personne. Un débat particulièrement houleux s’est focalisé sur les droits des réfugiés. Le nombre de personnes déplacées par les conflits, les persécutions et les atrocités de masse atteint des niveaux records, ce qui a des répercussions tant sur les droits individuels que sur la stabilité et la cohésion mondiales. Pendant ce temps, la légitimité et l’efficacité des institutions censées demander des comptes aux auteurs de crimes, telles que la Cour pénale internationale, continuent d’être mises en doute. Pour contrer les effets les plus déstabilisants de ces tendances, ce projet examinera de nouveaux moyens et méthodes pour garantir les droits des personnes persécutées et la responsabilité des auteurs, et s’appuiera sur le travail juridique d’intérêt public de pointe déjà effectué par les partenaires (en particulier le CREDP et le Carrefour des réfugiés) pour obtenir de nouveaux précédents en matière de protection des droits, tant au Canada que dans le monde.

Exigences du poste

  • Doctorat en droit ou dans un domaine connexe (par exemple, science politique, droits de la personne, politique publique) avec une formation préalable en droit (par exemple, LL.M., J.D., LL.B., LL.L.). La préférence sera accordée aux candidat(e)s ayant obtenu un doctorat au cours des cinq dernières années, mais toutes les candidatures seront prises en considération.
  • Expérience de recherche, de préférence dans les domaines du droit et des politiques.
  • Maîtrise de l’anglais.

En outre, les compétences suivantes seront considérées comme des atouts :

  • Bilinguisme (anglais et français).
  • Contributions scientifiques sur des sujets pertinents.
  • Expérience en matière de mobilisation des connaissances (traduction et échange)
  • Expérience clinique ou pratique dans un domaine juridique pertinent.
  • Participation préalable à des processus de politiques publiques relatifs aux droits de la personne et aux droits des réfugiés.

Si le début d’entrée en fonction est affecté soit du fait de restrictions de voyage liées à la COVID-19 ou car le campus est fermé, des options de travail à distance peuvent être négociées.

Comment présenter sa candidature

Veuillez poser votre candidature via notre portail en ligne. Votre dossier doit inclure :

  • Une lettre de présentation;
  • Un curriculum vitae complet;
  • Une déclaration d’intérêt de deux pages (maximum) décrivant vos intérêts de recherche pertinents pour ce poste et votre capacité à contribuer à des réponses juridiques et de politiques connexes aux niveaux national et international.

Le comité de sélection commencera à examiner les candidatures le 1er juillet. Les candidatures seront examinées jusqu’à ce qu’un(e) candidat(e) retenu(e) soit trouvé(e). Nous remercions tout(e)s les candidat(e)s de leur intérêt, mais seules les personnes envisagées pour le poste seront contactées.

La lettre de présentation doit indiquer le niveau de compétence en anglais et en français.

L’Université d’Ottawa est un employeur garantissant l’égalité des chances. Nous encourageons fortement les candidatures des femmes, des peuples autochtones, des personnes handicapées et des membres des minorités visibles.

Conformément aux exigences de l’Immigration, des Réfugiés et de Citoyenneté Canada, toutes les personnes qualifiées sont invitées à présenter leur candidature. Toutes les candidatures seront prises en considération, mais la préférence sera accordée aux citoyens canadiens, aux résidents permanents du Canada et aux personnes détenant (ou pouvant détenir) un permis de travail valide. La lettre de présentation doit confirmer le statut d’immigration du candidat ou de la candidate.

Conformément à la Loi de 2005 sur l’accessibilité pour les personnes handicapées de l’Ontario, l’Université d’Ottawa fournira les adaptations sur demande pendant le processus de recrutement, de sélection et d’évaluation des candidat(e)s handicapé(e)s.

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