22 JAN - La présence d'un passé violent

Où :
Pavillon Fauteux - 57, rue Louis-Pasteur, chambre 570
Quand:
Jeudi le 22 Janvier de 16h00 à 18h00

LA PRÉSENCE D’UN PASSÉ DE VIOLENCES: MÉMOIRES ET IDENTITÉS AUTOCHTONES DANS LE GUATEMALA DE L’APRÈS-GÉNOCIDE

Le 10 mai 2013, devant la salle comble d’un tribunal de Guatemala Ciudad, la juge Jazmín Barrios reconnaissait l’ancien général José Efraín Ríos Montt coupable de crime de génocide et de crimes contre l’humanité. Ce livre met en lumière les limites de tels projets dits de « justice transitionnelle » à partir d’une « double ethnographie », soit une longue enquête de terrain qui fut menée à la fois au sein des associa­tions qui ont entamé la poursuite contre Montt et auprès de survivants du conflit armé guatémaltèque (1960-1996) qui ont participé à celle-ci. Grâce à une analyse fine des tensions qui se jouent entre l’imaginaire politique de défenseurs des droits humains et celui de paysans mayas n’ayant jamais connu et ne connaissant toujours pas d’État de droit, il décrit les obstacles à la démocratisation de sociétés qui émergent non seulement de guerres, mais aussi d’histoires longues de marginalisation économique et de domination politique.

Période de questions sera bilingue (Français et Anglais)

https://www.pulaval.com/produit/la-presence-d-un-passe-de-violences-memoires-et-identites-autochtones-dans-le-guatemala-de-l-apres-genocide

Co-parrainé par:

Le Centre de recherche et d'enseignement sure les droits de la personne, et

L'École de développement international et mondialisation.

 

Présentateurs:

Prof. Karine Vanthyune (Faculté des Sciences Sociale)

Prof. Stephen Baranyi (Faculté des Sciences Sociale)

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