15 FÉV - Les Huguenots de la Nouvelle-France : Les réfugiés clandestins du XVIIe siècle

Gordon F. Henderson Speaker Series on Refugee History | Conférences Gordon F. Henderson sur l'histoire des réfugiés

Dans le cadre de la Série de conférences Gordon F. Henderson sur l'histoire des réfugiés,
le Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne est heureux de présenter :

Les Huguenots de la Nouvelle-France : Les réfugiés clandestins du XVIIe siècle

Les Huguenots ont subi plus d’une centaine d’années de guerre avant d’être bannis de leur pays, un événement qui a déclenché en 1685 le départ de milliers de réfugiés français. Plusieurs familles huguenotes faisaient partie d’un vaste réseau social composé de marchands, artisans et prêcheurs qui ont non seulement trouvé des lieux sécuritaires pour se rétablir, mais ont utilisé ce réseau pour transmettre l’information concernant ces lieux. Au cours du XVIIe siècle, un choix se présentait de plus en plus clairement à ceux qui voulaient échapper les guerres religieuses de la France : soit de garder leur langue et leur culture et de pratiquer leur religion de façon clandestine, ou de garder leur religion et perdre leur langue et leur culture. Comment est-ce que l’histoire des colonies de la Nouvelle-France s’accorde avec le récit du déplacement des Huguenots? Les villes de Québec et Montréal étaient habitées par des marchands huguenots importants; est-ce que les familles de ces marchands habitaient avec eux? L’histoire des Huguenots en Nouvelle-France est peu discutée, mais en examinant de plus proche des sources peu discutés, on peut voir ceux qui préféraient rester clandestins.


Mercredi le 15 février 2017
10 h à 11 h 30
Pavillon Simard - SMD129
(60, Université, uOttawa)

Toutes et tous sont bienvenus.
Cet événement sera présenté en français.
RSVP à HRREC@uOttawa.ca.


Conférencière :

  • Stéphanie PETTIGREW | Candidate au doctorat en histoire, Université du Nouveau-Brunswick

Stéphanie Pettigrew est étudiante en histoire au 3e cycle à l’université du Nouveau-Brunswick. Sa thèse étudie les accusations de sorcellerie et blasphème à Montréal au XVIIe siècle. Elle a obtenu sa maîtrise en histoire de l’Université de Guelph et son baccalauréat de Cape Breton University. Présentement, elle gère un projet de digitation des actes législatifs du Nord Amérique britannique (British North America Legislative Database project) et contribue aussi à la base de données Vocabulaires identitaires, qui a comme but la digitation des journaux acadiens de la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle.


*Le Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne pourrait prendre des photos lors de cet événement pour parution sur son site Web.

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